Facteurs limitants (suite)

Publié le par Pixan

Il semble exister un seuil d'intensité en dessous duquel les efforts effectués sont presque exclusivement aérovies, et peuvent de ce fait être soutenu très longtemps; Cette intensité, qui dépend bien entendu des qualités individuelles et du niveau d'entrainement de l'athlète, et qui se traduit par une lactatémie très faible est nommée seuil aérobie.

Au dessus de cette intensité, on commence à percevoir des modification sensibles de la lactatémie sanguine qui augmente alors rapidmeent pour tout effort plus important. Cette preogession se fait régulièrement jusqu'à un nouveau seuil d'intensité, à partir duquel la moindre augmentation d'effort entraine une élévation vertigineuse de la lactatémie. Ce second palier est nommée seuil anaérobie; S'il y a encore une gradation dans l'effrot, on atteint rapidement puis on dépasse le niveau de la PMA, d'ou une dette d'oxygène importante et donc un arrêt rapide de l'exercice.

La connaissance de ces seuils présente un grand intérêt pour l'entrainement et éviter les blessuresde muscu, ca ils déterminent souvent les niveaux d'intensité les plus intéressants pour développer les processus aérobies.

Autre facteurs limitant des processus aérobie : la plus ou moins grande faculté d'éliminer la chaleur dégagée. Ces processus ayant pour effet de produire une grande quantité de chaleur, la température corporelle s'en trouve augmentée. L'athlète doit donc posséder des systèmes thermorégulateurs qui maintiennent cette température à un degré constant; Faute de quoi , il sera très rapidement contraint à réduite l'intensité de l'effort.

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