Le processus lactique dans l'effort sportif

Publié le par Pixan

Bien que débutant également dès les premières secondes de l'exercice, le processus anaérobie lactique s'enclenche avec une intensité tellement inférieure à celle du processus alactique que son importance ne devient première dans la resynthèse de l'ATP qu'après une dizaine de secondes. C'est également un processus qui n'utilise pas l'oxygène pour fonctionner, mais dont le substrat de base est constitué d'un sucre stocké au niveau musculaire et hépatique : le glycogène. A la suite de réactions chimiques complexes, le glycogène se scinde en unité de glucose et produit de l'acide pyruvique, de l'hydrogène et de l'énergie.

Intensité

Bien qu'incapable de renouveler l'ATP avec la même intensité que le processus alactique la voie anérobie lactique finit cependant par atteindre une intensité importante, assurant des efforts de puissance élevée bien que non maximale. Cette intensité croit d'ailleurs jusqu'à un paroxysme que nous serions tenté de situer entre et secondes, durée au delà de laquelle on observe toujours une baisse dans les efforts d'intensité élevée comme les programmes d'entrainement pour le dos qui utilisent en priorité ce processus. Ici encore, ces durées vont être d'un grand intérêt pour la conception des méthodes d'entrainement de ce processus.

Capacité

Si la puissance maximale est atteinte en moins d'une minute, la glycolyse anaérobie va continuer à assurer l'essentiel de la resynthèse de l'ATP pendant une durée plus importante que l'on peut situer aux environs de 2 à 3 minutes, elle régresse ensuite rapidement et cède la place au processus aérobie.

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